Quand on est décidé et qu'on a envie de se lancer, on s'inscrit à l'atelier par mail. Ensuite on participe à un premier atelier d'écriture le 3 octobre à 20H00, avec des novices, des anciens, des amateurs d'histoires, avec des joueurs ou des arracheurs de mots, de tous âges et de tous horizons.
A l'issue de l'atelier, on remplit les formalités.
L'inscription est annuelle.
C'est la régularité aux ateliers qui va créer le développement de l'écriture de chacun et c'est le groupe qui va la stimuler.
Histoire personnelle ou familiale, témoignage, fiction, poésie, chanson, toutes les motivations trouvent à se nourrir à l'atelier.
Travaillant autant sur le fond que sur la forme, les consignes varient d'un atelier à l'autre, créant une diversité où chacun peut expérimenter à son gré les pistes proposées.
On y acquiert une plus grande facilité, une plus grande maîtrise et l'envie de se lancer en confiance dans le récit qui nous habite.
C'est ce que tente cet atelier auprès de chacun de ses participants.
Un dimanche à l’atelier d’écriture.
On y raconte des histoires qu’on invente ou que l’on va chercher loin au fond de soi.
le 15 juin : autour du "voyage" et de son carnet, recueil d'expériences et de rencontres… le 4 août :autour des "mots de passe" qui font resurgir le passé…
On écrit pour le plaisir, en toute liberté, en suivant les consignes proposées qui permettent de se lancer avec confiance.
On se concentre, on écrit,
on lit, on écoute…
on partage
et on repart avec des textes et des émotions, un début d’histoire et des moments de vie,
un peu de profondeur
et surtout beaucoup de plaisir à écrire en croisant les regards.
Atelier d'écriture L'instant d'après au cinéma Eldorado
après le film L'intrusa de Leonardo di Constanza
Dimanche 11 février à 12h00
en collaboration avec le Collectif Eldo à Dijon
Atelier d'écriture "Dans la chaleur et le feu"
au Musée Magnin à Dijon
samedi 3 février 16h00
autour de l'exposition Exquises Esquisses.
Il est conseillé de venir visiter l'expo plus tôt
Inscrivez-vous !
Atelier d'écriture autour de l'exposition Jacques CHAPIRO à la Chartreuse de Dijon
le mercredi 17 janvier à 14h30 - Ouvert à Tous à tout âge
Le jeudi 9 mars 2017 verra la présentation publique
du livre "des robes qui nous racontent", un ouvrage singulier qui
présente une démarche artistique et humaine par un collectif de femmes
chenevelières.
L'émotion sera certainement palpable le jeudi 9 mars 2017 tant l'aventure "Des robes qui nous racontent"
fut extraordinaire. Elle continue de l'être, d'ailleurs, car aucun
membre du collectif n'aurait imaginé, un jour, imprimer ses paroles dans
un livre que la MJC édite.
"Des robes qui nous racontent" a vu le jour en mars 2015. La rencontre avec l'artiste plasticienne Frédérique Toutain
fut déterminante. Avec l'action "médiation culturelle" de la MJC
(Fatima Achab, Marcellin Greatti), il est validé le projet de création
de robes qui seront présentées au public le 12 décembre 2015, dans le
cadre du festival des Nuits d'Orient.
Dès lors, près de 20 femmes s'investissent dans une initiative forte,
touchante, qui les verront découvrir des expériences nouvelles, acquérir
de la confiance et être fières des messages qu'elles portent vers nous
tous !
La présentation de ces robes-oeuvres émeuvent le public qui les découvre
à tel point que ces messages doivent franchir les portes de la MJC. Des
partenaires vont alors nous soutenir pour cette nouvelle étape : la
Municipalité de Chenôve, le Conseil Régional de Bourgogne-Franche Comté.
C'est une nouvelle vie qui s'ouvre pour les robes et un nouvel impact pour tous ceux qui les découvrent.
Logiquement,
naturellement, il nous est apparu la nécessité de transcrire par les
mots cette expérience. Des ateliers d'écriture sont mis en place en
janvier 2017, avec l'aide de Philippe Anginot et les textes émanant des femmes soulignent, dans leurs vies de femmes, l'importance de la démarche.
Nous vous convions donc le jeudi 9 mars 2017 à 19h30 à la MJC de Chenôve pour partager ce moment unique.
Nous remercions chaleureusement celles et ceux qui ont rendu cette
action possible : Mme Kheira Bouziane, députée de la 3ème
circonscription de Côte d'Or
M. Thierry Falconnet, maire de Chenôve et vice-président du Grand Dijon ainsi que son équipe municipale
Mme Delphine Zenou, déléguée régionale au droit des femmes de Bourgogne Franche-Comté
Le Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté et sa présidente Mme Marie-Guite Dufay
Mme Christiane Barret, première préfète de la région Bourgogne-Franche-Comté
Latifa Messaoudi – photographe
Philippe Anginot – les ateliers de la sardine éblouie
Frédérique Toutain pour sa fantastique implication et l'énergie positive constamment transmise.
L'écrivain français Georges-Olivier Châteaureynaud le 30 août 2007 à Paris (AFP/Archives-PIERRE VERDY)
Des
ateliers d'écriture payants pour "désinhiber" les apprentis écrivains
face au vertige de la page blanche, vont être lancés par le Figaro
littéraire, supplément littéraire du quotidien.
"Le Figaro
littéraire a décidé de mettre en place des ateliers pour celles et ceux
qui sont attirés par la formidable aventure de l'écriture", a annoncé
mercredi Mohammed Aïssaoui, écrivain et journaliste au Figaro
littéraire, prix Renaudot de l'Essai et prix du Roman historique pour
"L'affaire de l'esclave Furcy", qui animera le premier atelier à compter
du 19 janvier.
Les trois ateliers prévus, chacun comptant huit
séances de trois heures pour un coût de 1.600 euros, seront animés par
des écrivains habitués à faire "sortir" les mots, afin de "permettre aux
participants de cheminer vers leur style personnel".
Le deuxième
atelier (du 24 février au 8 avril) sera animé par Georges-Olivier
Châteaureynaud, prix Renaudot et lauréat du Goncourt de la nouvelle. Le
troisième atelier (du 19 avril au 7 juin) sera animé par Belinda
Cannone, lauréate notamment du prix de l'Essai de l'Académie française.
"Il
existe des techniques pour faire sortir le texte que l'on porte en soi,
pour se donner une discipline. La notion de plaisir et de jeu est
omniprésente - tous les exercices ou les jeux d'écriture possèdent une
dimension ludique. Dès la deuxième séance, les participants pourront
constater une progression", a assuré M. Aïssaoui.
Ces ateliers d'écriture se dérouleront dans les locaux du Figaro à Paris.
"Ce
que nous aimerions atteindre à la fin des huit séances: que le
participant reparte avec une confiance en lui et une discipline qui lui
permettent d'aller au bout de son projet, qu'il souhaite écrire pour
lui-même ou être publié", a indiqué le journaliste du Figaro littéraire.
L’avocat qui donne la parole aux étudiants de Seine-Saint-Denis
Dans le cadre du concours Eloquentia, Me Bertrand
Périer enseigne l’art de la rhétorique. Un exercice jubilatoire.
M le magazine du Monde
|
|
Par Juliette Branciard
En
savoir plus sur
http://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2016/12/24/l-avocat-qui-donne-la-parole-aux-etudiants-de-seine-saint-denis_5053684_4500055.html#qpe2MbtsqBzKFjpH.99
Tenté(e) par l'écriture d'une nouvelle ?
Participez au concours organisé par l'OPAD de Dijon. Le thème : l'europe… La contrainte : le mot Charlemagne doit figurer dans la 1ère ou la dernière phrase…
A remettre avant le 15 mars 2016 Retrouvez le règlement ici.
Ça se passe au cinéma Eldorado à Dijon.
C'est dimanche 4 décembre après la séance de 12H00 de Louise en hiver, un film d'animation de Jean-François Laguionie.
C'est un atelier d'écriture intitulé "L'instant d'après", écriture libre inspirée du film, proposé par Philippe Anginot.
C'est ouvert à tous les membres du Collectif Eldo !
Bienvenue !
Un long-métrage réalisé par Jean-François Laguionie
A la fin de l’été, Louise voit le dernier train de la saison, qui dessert la petite station balnéaire de Biligen, partir sans elle. La ville est désertée. Le temps rapidement se dégrade, les grandes marées d’équinoxe surviennent condamnant maintenant électricité et moyens de communication. Fragile et coquette, bien moins armée que Robinson, Louise ne devrait pas survivre à l’hiver. Mais elle n’a pas peur et considère son abandon comme un pari. Elle va apprivoiser les éléments naturels et la solitude. Ses souvenirs profitent de l’occasion pour s’inviter dans l’aventure.
Laissons-nous emporter vers les rivages de nos souvenirs sans nom et comme Louise tentons de résister à la solitude avec la poésie des mots et la tendresse de nos regards éblouis.
Atelier d’écriture ouvert aux adhérents du Collectif ELDO, animé par Philippe Anginot animateur des ateliers de la sardine éblouie. Nouveau rendez-vous dimanche 4 décembre après la séance de 14h de Louise en hiver de Jean-François Laguionie
Mis à jour le 02/11/2016 à 19H43, publié le 02/11/2016 à 19H32
Savoir écrire n'est peut-être pas qu'un talent inné. En France, les
ateliers d'écriture connaissent un succès croissant et ont fait
récemment leur entrée à l'université. Ces programmes ont avant tout pour
vocation de donner des clés pour développer le potentiel de chacun. Des
auteurs comme Philippe Djian, animent des ateliers très courus.
"En France, on vit avec l'idée qu'écrire, c'est un don.
Apprendre le piano, oui, mais l'écriture, ça passe moins bien", explique
Frédérique Anne, la directrice des ateliers Elisabeth Bing à Paris, qui
accueillent quelque 500 participants. Pourtant, trouver son style,
donner du rythme au récit ou rendre des personnages attachants ne va pas
de soi pour tout le monde. "Il est important de montrer qu'écrire,
c'est du travail. C'est beaucoup réécrire", explique l'animatrice.
Chaque semaine, elle soumet une "proposition d'écriture" à ceux qui
poussent les portes de l'atelier, comme narrer un événement d'apparence
anodine faisant basculer la vie d'un personnage. "L'idée n'est pas de
normer", mais de "voir comment un texte est perçu, comment il peut
bouger", souligne-t-elle. La lecture à l'oral des textes est essentielle
dans ce processus même si aujourd'hui plus de la moitié des
participants suivent les ateliers par courriel, avec un dispositif
adapté pour maintenir une dynamique du groupe.
Aux Etats-Unis, des écrivains majeurs comme Raymond Carver, Richard
Ford ou Jay McInerney revendiquent souvent avoir suivi des cours de
création littéraire ("creative writing"). Les ateliers d'écriture ne
sont pas une nouveauté outre-Atlantique. Le premier programme du genre a
vu le jour en 1936 à l'université d'Iowa, désormais célèbre pour les
nombreux Prix Pullitzer qui y sont passés, comme Philip Roth.
La France veut rattraper son retard
En
France, le sujet est moins ouvertement abordé même si les cours se
multiplient, grâce à internet notamment. Les universités cherchent elles
aussi à se mettre à la page. Aujourd'hui, dans l'Hexagone, il existe
quatre formations qui proposent ce type de cours d'écriture à leurs
élèves, à Toulouse, au Havre, à Paris VIII et à Cergy-Pontoise.
Pourtant, à en croire le nom d'une étude menée en 2015 par Odoxa pour le
site de vente en ligne Amazon, "les Français aiment écrire". Elle
montre ainsi qu'un Français sur trois a déjà écrit ou songé à écrire un
livre et que les jeunes (18-24 ans) sont les plus motivés par l'écriture
: 59% d'entre eux déclarent "aimer écrire". Par ailleurs, d'après un
sondage Opinion Way pour Le Figaro Littéraire, 1,4 million de Français
ont un manuscrit à faire lire, mais seuls 400 000 d'entres eux font la
démarche de l'envoyer à un éditeur. En clair, si l'offre se développe,
la demande devrait suivre.
Leïla Slimani a suivi l'atelier d'écriture de la NRF/Gallimard
Ces
ateliers accouchent régulièrement de nouveaux talents. C'est par
exemple le cas aux Etats-Unis du jeune prodige Garth Risk Hallberg,
l'auteur de "City on fire" (2015). En France aussi, ces programmes
peuvent être de vraies pépinières. En lice pour le Goncourt et le
Renaudot, deux prix remis jeudi, Leïla Slimani (avec son livre "Chanson
douce") est passée par les ateliers de la Nouvelle Revue Française
(NRF/Gallimard), inspirés par ce que fait l'éditeur Faber & Faber à
Londres. Des aspirants écrivains se confrontent à de grands noms de la
littérature française comme Philippe Djian ou Jean-Marie Laclavetine au
siège de Gallimard. "Elle avait déjà écrit une première mouture de "Dans
le jardin de l'ogre" (son premier roman, ndlr). Ca l'a déverrouillée.
Six mois plus tard, elle terminait son manuscrit", a indiqué la maison
d'édition. La formation est décriée pour ses prix (1.500 euros pour 24
heures de cours étalées sur un trimestre), mais reste un succès non
démenti avec 40% de réinscription parmi les participants.
L'écrivain d'origine bulgare, Elitza Gueorguieva, a elle
obtenu un master en création littéraire à l'université. C'est grâce à
cette formation toute récente qu'elle a pu terminer "Les cosmonautes ne
font que passer", son premier roman, en cours de réimpression chez
Verticales (Gallimard). "On évolue dans un groupe, il y a énormément de
retours des autres étudiants, c'est très constructif. C'était important
pour moi car je suis étrangère et j'écris en français. J'ai notamment
appris à fluidifier mon écriture", explique-t-elle. Qui plus est, "ces
formations sont très libres" et s'insèrent dans un projet artistique,
souligne-t-elle, balayant les craintes sur un éventuel formatage.
"Développer des potentiels"
Il
s'agit avant tout de "laboratoire d'écriture", estime Violaine
Houdart-Merot, responsable du master à Cergy-Pontoise. Parmi le noyau
d'étudiants sélectionnés, beaucoup ont fait Lettres ou philosophie, mais
il y a aussi d'anciens étudiants en histoire, en cinéma, biologie,
voire en médecine. Certains rêvent d'être publiés mais d'autres veulent
devenir biographe, artiste numérique ou lancer des projets artistiques
faisant appel à l'écriture. "Il ne s'agit pas de leur faire croire
qu'ils vont tous publier chez Gallimard mais de leur offrir les
meilleures conditions pour développer leurs potentiels et explorer de
nouvelles voies", poursuit l'universitaire. Pas question de se limiter
au roman ou aux nouvelles. Cergy a reçu cet été près de 80 candidatures
pour seulement 17 à 18 places. Un succès qui témoigne de la vitalité de
la littérature et de son attrait auprès des jeunes générations, souligne
Mme Houdart-Merot. Elitza Gueorguieva, pour sa part, envisage à
l'avenir de travailler de manière plus solitaire, même si elle compte
désormais sur son éditeur pour la guider et "prendre le relais".
Philippe Djian anime les ateliers d'écriture de la NRF/Gallimard
L'atelier d'écriture Plumes d'ici et d'ailleurs
vous invite à écrire au musée pour son troisième concours. A partir
d’une oeuvre choisie dans un musée, il s’agit d’écrire une nouvelle
policière. A la clé, un séjour d’écriture à Rome à gagner !
Objectif :
Pour vous donner l'occasion de regarder autrement les œuvres exposées
dans les musées d'ici et d'ailleurs nous vous invitons à rédiger une
oeuvre inédite et originale.
Vous vous laisserez guider cette année par le genre du policier.
Chaque auteur devra choisir un tableau qui sera l'objet d'une enquête
policière : meurtre, empoisonnement, vol, faux .... Dans ce cadre,
toutes les possibilités vous sont ouvertes.
Qui peut participer ?
Ce concours ouvert à tous, enfants, adolescents, adultes, de France,
d’Italie, du Canada et d'ailleurs. Le concours est gratuit. Il a cette
année deux sections : l'une pour les moins de 25 ans et l'autre pour
ceux qui ont passé cet âge.
A gagner :
Grâce à l’appui de l'Institut Français-Centre Saint-Louis de Rome,
le concours est gratuit et doté d’un premier prix original et
créatif ! Il s’agit d’un séjour d’écriture de 4 jours à Rome.
L'hébergement et le transport sont offerts (le transport est prévu au
départ de Paris ou d’autres grandes capitales européennes) ainsi que
quatre pauses d'écriture organisées par l'Association "Plumes d'ici et
d'ailleurs". Les dates seront à préciser entre le gagnant, l'Association
Plumes d'ici et d'ailleurs et l'Institut Français Centre Saint-Louis.
Renseignements ici : http://lepetitjournal.com/international/france-monde/breves/258344-concours-de-nouvelle-ecrire-au-musee-un-sejour-d-ecriture-a-rome-a-gagner
Reprise de l'atelier hebdomadaire le jeudi 6 octobre 2016 à 20h00.
L'atelier est ouvert à tous, débutant ou pratiquant confirmé. Il est orienté sur l'écriture plaisir et destiné à éprouver sa pratique en découvrant de nouvelles techniques d'écriture susceptibles de relancer un projet personnel ou de partager de nouvelles formes d'expression.
L'objectif est toujours d'affirmer sa capacité à raconter une histoire, la sienne ou celles issues d'une imagination sollicitée par la diversité des consignes proposées autour de thèmes choisis ou d'auteurs déclencheurs…
Les inscriptions annuelles se font par mail en septembre.
lasardineeblouie@free.fr
Pour tout renseignement, contacter Philippe Anginot au 06 89 89 70 13
Il y a des films qui nous
laissent sans voix et d’autres qui nous inspirent des mots surgis de
loin. Que peut-on écrire à l’issue d’une projection ? Comment profiter
de cet instant de grâce où tout notre être baigne encore dans l’univers
qui vient de s’achever ? Peut-on ajouter nos mots au silence et
partager, sans autre prétention, l’écho du film qui vit encore en nous ?
Retrouvons-nous un instant pour écrire en toute liberté, entre amis de l’Eldo, lors d’un atelier d’écriture animé par Philippe Anginot, écrivain, animateur des ateliers de la sardine éblouie.
Premier atelier autour de Bella e Perduta de Pietro Marcello, le mercredi 22 juin à l’issue de la séance de 14h00
Atelier gratuit sur inscription au 03 80 66 51 89 Limité à 10 personnes
Atelier d'écriture ?
L'atelier d'écriture est un espace de création de courts textes sur un même sujet par plusieurs participants (entre 8 et 15) qui souhaitent partager leur plaisir d'écrire et de lire. Il est animé par un maître d'atelier qui propose un sujet et ouvre des pistes pour l'explorer. Les participants ont ensuite un temps d'écriture commun puis chacun lit son texte. Un atelier d'écriture n'est pas un cours pour apprendre à écrire. Aucune remarque n'y est faite sur l'orthographe (les textes sont lus oralement), ni sur la grammaire. Aucun texte n'y est meilleur ou moins bon, ils ont tous leur personnalité. Le but d'un atelier d'écriture est de permettre de découvrir et faire entendre sa voix écrite qui, comme la voix orale, est propre à chacun mais reste parfois inconnue, des autres mais aussi de soi-même. Il permet ensuite de prendre le temps de s'arrêter sur une sensation, une impression, et de chercher à l'exprimer par des mots.
Paroles d'Eldorado
Cette proposition de Collectif Eldo s'inscrit dans le projet « Paroles d'Eldorado ». Cette première rencontre nous servira d'étude pour une mise en place de rencontres mensuelles au cours de l'année 2016-2017.
Un atelier d'écriture exceptionnel aura lieu à la Bibliothèque Mansart à Dijon dans le cadre de Clameur(s) Pour ces rencontres littéraires venez participer et joindre votre voix autant que votre plume aux nombreux auteurs invités.
Tu viens d'où ? C'est le thème choisi cette année où chacun s'interroge sur ses racines, son patrimoine et sa légitimité à vivre ici ou là…
Samedi 11 juin de 14h à 16h00
Atelier d’écriture animé par Philippe Anginot* Atelier de La Sardine éblouie
S’ouvrir, donner un peu de soi pour accueillir l’autre, partager les mots qui nous unissent et ceux qui heureusement nous distinguent, raconter nos chemins et dire ce qui nous relie, c’est ce que propose cet atelier d’écriture où chacun, à petits pas ou à grandes enjambées, pourra jeter sur la page …encore un mot “pour la route”…
* Auteur de nombreux ouvrages documentaires, Philippe Anginot est chargé de cours à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté, animateur d’ateliers d’écriture auprès des étudiants en carrières sociales et enseignant pénitentiaire. Il est aussi l’auteur d’un travail remarqué sur l’image de la sardine dans l’imaginaire méditerranéen.
Ecrire l'instant, c'est ce que propose ce week end d'écriture à Talant où nous approcherons quelques techniques permettant de construire un récit et de raconter une histoire sous forme de nouvelle.
Emotions personnelles, écriture de soi ou fiction, toutes les intentions peuvent trouver dans ce stage de quoi explorer une technique et trouver matière au plaisir d'écrire.
Merci à l''association Les doigts qui rêvent, éditeur de livres tactiles, qui nous accueille dans ses locaux, 11 rue des Novalles à 21240 Talant.
A l'invitation des élèves de 1èreL au lycée Marey de Beaune, Philippe Anginot a rencontré leur classe dans le cadre du Goncourt des lycéens, non pour tenter d'obtenir le prix (!) mais pour s'entretenir avec eux des réalités de travail d'un écrivain : relations avec les éditeurs, circuit économique, projets… un vaste tour d'horizon a pu être fait à l'occasion des nombreuses questions des lycéens.
Outre ses ateliers réguliers à Fontaine-lès-Dijon, l'association La Sardine éblouie organise des ateliers d'écriture auprès des scolaires, des bibliothèques et dans le cadre d'animations culturelles, sociales et de loisirs. Le programme et les thèmes abordés sont adaptés en fonction des publics : enfants, adolescents, adultes ou personnes âgées. Le travail est orienté en fonction des centres d'intérêt du groupe : récit de vie, écriture d'invention, jeux d'écriture, poésie, etc…